Les sportifs sont à risque de faire des commotions cérébrales de par la nature de leur sport. Ce qui les caractérise par rapport à la population générale, c’est qu’ils sont susceptibles d’en subir plusieurs parce qu’ils désirent retourner le plus rapidement possible à leur passion.
Si vous pratiquez un sport de combat comme la boxe, vous êtes sans surprise à risque de commotions cérébrales.
Si vous pratiquez un sport d’équipe impliquant de la rapidité et un contact possible entre joueurs, vous êtes à risque de faire une commotion cérébrale. Plusieurs sports entrent dans cette définition. Sans surprise le football arrive au premier rang des sports d’équipe à risque pour les commotions cérébrales. Presqu’à égalité vient le hockey et non loin derrière le soccer et le rugby.
Si vous pratiquez un sport avec risque de chute comme le vélo, le ski ou le cheerleading, vous êtes aussi à risque.
Les jeunes sont plus à risque que les adultes. Les filles sont plus à risque que les gars.
Peu importe le sport pratiqué le risque est présent. Il faut donc être attentif aux causes possibles de commotion, savoir reconnaître les signes et savoir quoi faire si ça nous arrive.